Idiocracy

Genre : comédie loufoque avec de vrais morceaux d’intelligence à l’intérieur.

L’intrigue : une expérience scientifique qui tourne mal… Après 500 ans de congélation, un américain moyen se réveille dans une société très spéciale: tout le monde a un QI d’huître!

C’est pour qui: pour ceux qui aiment l’humour poil à gratter de South Park, de Groland ou (pour les plus vieux :) ) des Nuls.

Superman, Spider-Man, Ghost Rider: j’en ai un peu marre des films
américains remplis de super-types. C’est vous dire ma joie en
découvrant “Idiocracy”. Enfin un film dont le héros… est un parfait
naze! Enfin, si l’on considère les critères du début du 21ème siècle.
Car lorsqu’il se réveille dans un monde devenu débile, Joe est l’homme
le plus intelligent sur Terre! Une bénédiction? Au contraire, les
ennuis commencent pour lui…

Cela faisait longtemps que je n’avais autant ri devant une comédie! Il
faut dire que le réalisateur s’est lâché : il imagine un président des
Etats-Unis superstar du catch, des ministres incapables d’aligner deux
phrases… et un gars très ordinaire, Joe Bowers, en charge de sauver
cette société au stade terminal ! Bref l’histoire est délirante mais
délectable.

Finalement, le vrai gros défaut de “Idiocracry”, c’est la frilosité de
son distributeur: le film ne sera projeté que dans une dizaine de
salles en France et ça, je trouve que c’est vraiment dommage…
Remarquez, si vous allez voir le film en masse et que vous en parlez à
vos amis, peut-être que le succès sera au rendez-vous et que
“Idiocracy” aura droit à davantage de copies!


Emmanuel Deslouis


On a vu aussi…


American Haunting


Une histoire de fantômes polluée par des effets sonores envahissants et
un montage vraiment hystérique. Au final, ça ne fait pas peur, ça
agace. Dommage.


Virginie Briffaut


Shinobi


Un film de Ninja vraiment plan-plan. Mieux vaut lire le manga inspiré du même roman (“Basilisk”, édité par Kurokawa).



Jérôme Blanchart



PS: C’est pas du ciné, mais c’est très bien quand même. J’ai vu l’autre
soir une pièce de théâtre vraiment chouette, “Venise sous la Neige”,
qui se joue au café de la gare, à Paris (là où Coluche a débuté).
L’intrigue? Pendant un dîner durant lequel elle se fait vraiment suer,
une jeune femme fait croire à ses hôtes – qu’elle voit pour la première
fois – qu’elle ne parle pas français. Et là, tout dérape… C’est très
bien joué, et vraiment drôle: je vous le conseille!



Olivier Lascar

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