Vous faites quoi le 30 juin ? Si j’étais vous, je filerais fissa au ciné voir Shrek 4 ! C’est le jour de sa sortie et pas la peine d’attendre : c’est du bon, du lourd, du pétant, du rotant, du bien gras… Du Shrek quoi !
L’histoire commence lorsque les contes de fées s’achèvent, juste après la fameuse phrase : « ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants ». Shrek et Fiona sont les parents de trois monstrueux « ogrillons » adorables. Le royaume de Far Far Away vit en paix, les amis défilent sans cesse à la maison… Tout ce petit monde nage dans le bonheur. Un bonheur sans tache. Ouaip ! Pas un poil de tache… A tel point que la félicité conjugale, les joies de la paternité (et des couches bien remplies (forcément avec des bébés ogres)) commencent vite à lui peser, au père Shrek. Il déprime. Arrive alors un nabot, Tracassin, qui lui propose l’espace d’une journée de redevenir un ogre terrifiant… et célibataire. En échange, Shrek doit lui offrir une journée de son enfance. Juste une journée qui disparaîtra de sa vie. Trois fois rien se dit l’ogre. Il signe le contrat… Et brutalement, Far Far Away sombre dans le chaos. Et Shrek avec.
Non, décidément, rien à redire à ce nouvel opus de l’ogre vert : tous les personnages en prennent pour leur grade et je peux vous dire que dans la salle, pleine de journalistes blasés, ça riait de bon cœur. C’est dire ! Ah ! Il faut entendre, dans la VF, l’âne chanter « Ma liberté de penser » de Florent Pagny, avec un chœur de sorcières derrière lui…
F.N.
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il est trop bien et en plus drôles et très bien pour les enfants
La famille, c’est important. Un des thèmes récurrents dans l’animation est une fois de plus rabâché ici dans un univers qui n’emprunte plus vraiment les conventions des contes. C’en est bien affligeant, d’autant plus que toute l’originalité de la série résidait ici, presque inépuisable.
Assez bon pour faire oublier la catastrophe du troisième, trop anecdotique pour obstruer de notre esprit les deux premiers géniaux (dont les références abondent), on ne sait trop quoi penser à propos de ce Shrek 4 Il Était une Fin. Il dérape, s’égare, et est assez peu comique quand on y repense. Sans compter le doublage laborieux d’un Chabat qu’on avait jamais vu autant fatigué.
Pour résumer, un film sans grand intérêt au final, pour une série qui a pris le bon choix de se clore. En même temps, vu les symptômes…
Je m’étonne que, pour un site scientifique, vous n’ayez même pas pris le temps de rédiger un article sur Splice, qui est quand même plus dans votre intérêt que Shrek…
Effectivement, il est génial ! Et je vous conseille la 3D, ça en jette !