Chaque été le lion de Belfort rugit de plaisir à l’idée de recevoir une pléthore d’artistes sur la presqu’ile du Malsaucy lors du Festival des Eurockéennes. Notre envoyée spéciale s’est faufilée parmi les participants afin de vous concocter une playlist aux petits oignons.
Vendredi 29 juin, premier jour du Festival, la scène Green Room reçoit Amadou et Mariam, accompagnés par celui qui a participé à plusieurs chansons de leur nouvel album « Folila »… Bertrand Cantat, l’ex chanteur de Noir Désir. Malheureusement, la curiosité de le voir sur scène a attiré un peu trop de monde s’intéressant modérément aux deux excellents musiciens maliens.
« Oh Amadou » Amadou et Mariam feat Bertand Cantat, « Folila », 2012
Autre évènement de cette journée: le concert fou de Dyonisos qui revient avec leur nouvel album « Dyonisos plays Bird’N’roll » Il fallait le voir pour le croire : un groupe relookée en rouge et noir, ambiance sixties, 3 choristes/ pin up déchainées ; une chorégraphie entrainante et Mathias, le chanteur, déguisé en oiseau. Le clou du spectacle étant le « slam » traditionnel de l’interprète qui a traversé la foule porté par le public jusqu’à la régie au milieu de la pelouse, aller et retour. La folie !
« Cloudman » par Dyonisos, « Dyonisos plays Bird’n’roll », 2012
La soirée s’est achevée par la performance de Shaka Ponk, accompagné par leur mascotte virtuelle Goz. Leur rock teinté de bonne humeur a fait merveille : je suis rentrée à la maison avec du bon son plein les oreilles.
« Let’s bang» par Shaka Ponk, « The Geeks and The Jerkin’s Socks», 2011
Samedi 30 juin :
Mon premier coup de cœur en cette seconde journée de festival va aux britanniques de Django Django. Leur rock augmenté de percussions tribales est spectaculaire sur scène : impossible de ne pas se mettre à danser !
« Life’s a Beach» par Django Django, « Django Django», 2012
Le groupe mythique « The Cure », tête d’affiche de cette journée, a débuté son concert avec une demi heure de retard. Malgré une performance écourtée, que du bon, avec un parfum nostalgique :
« Boys don’t cry» par The Cure, « Boys don’t cry», 1979
Dimanche 1er juillet, dernier jour des Eurockéennes. La terre sèche au sol a laissé place à une immense piscine de boue. Les conditions sont difficiles notamment pour les campeurs.
L’évènement du jour , c’est le concert de Lana Del Rey, à la scène de la plage, une des plus petites du festival. Difficile d’apercevoir la diva minaudeuse, mais elle a assuré… malgré une coupure électrique !
« Video Games» par Lana Del Rey, « Born to die», 2012
Direction, à present, vers la Grande Scène pour se régaler du bon son de Jack White. Ce génie touche-à-tout a joué de nombreux morceaux issus de ses différents projets musicaux comme les White Stripes, the Raconteurs etc… Le chanteur, qui se lance dans une carrière solo, n’a aucuns soucis à se faire pour la suite de sa carrière au vu des réactions enthousiastes du public !
« Seven nation Army» par The White Stripes , « Elephant», 2003
Et pour finir, passons au rythme hypnotisant de Carbon Airways. Ce groupe composé d’un frère et d’une sœur âgés de 14 et 15 ans, originaires de Besançon. Leur prestation puissante a bluffé les festivaliers… Qui sait, ils lisent peut-être SVJ… Si vous lisez ce post, Carbon Airways: on vous adooore !
« Corridor» par Carbon Airways, 2012
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